28.2.13

* Et du coeur à tes lèvres, je deviens un casse-tête *





Et me revoilà avec ma chemise à carreaux. Et toujours pas de jean avec, non non... Pour tout vous avouer, je ne l'ai pas reporté depuis mon premier post look ici début janvier. Autant vous dire donc que ce n'est pas le grand amour entre elle et moi. Je ne sais pas, cette impression que ce vêtement ne me correspond pas particulièrement je crois. Pourtant, ce fut plus fort que moi, j'ai eu envie ce jour-là de la porter. Alors pour une fois que cela m'arrive, je n'ai pas tenté de m'en empêcher.  Après l'avoir porté avec une jupe stricte, je l'associe cette fois-ci avec une jupe patineuse. Et c'est là que j'ai fais l'affreux constat que si j'ai dénombré il y a quelques temps plus de 40 jupes dans mon dressing, je porte toujours les mêmes et je pourrais compter sur les doigts des 2 mains celles qui me suffirait. C'est face à ce constat que j'ai d'ailleurs entamé une démarche d'achat raisonné depuis déjà quelques mois en étant bien plus restrictive dans mes choix et surtout bien plus réfléchie. Marre des accumulations de vêtements que je ne pourrais pas multiassocier facilement. Et je dois avouer que je suis très satisfaite de ce nouveau choix.

Mais revenons-en à ce look en particulier. En fait, je sais parfaitement d'où m'est venue cette envie de reporter cette chemise. C'est tout simplement que j'ai voulu porter ma nouvelle ceinture tressée H&M bleu électrique. J'ai eu envie de matcher un peu les couleurs vertes et bleues de la chemise avec la couleur de la ceinture. Les ceintures sont toujours des accessoires auxquels j'attache une particulière importance. Pour les chaussures encore et toujours mes bottines mais il faut dire aussi que je trouve beaucoup plus simple au final de porter une jupe patineuse avec du plat, l'image un peu trop vulgaire s'éloigne plus facilement. Je vous embrasse et vous souhaite une belle fin de semaine !








Chanson du titre : Comme des enfants - Coeur de pirate.

25.2.13

* Jour de neige, dans un grand pull qui me protège *



C'est sous la neige hier après midi que j'ai immortalisé ce look. Vous allez d'ailleurs deviner des flocons sur certaines photos. J'ai donc pris mon courage à deux mains et bravé les températures glaciales... Et j'y suis arrivée, en mode warrior ! Puis le froid, c'est dans la tête  c'est ce qu'il faut se dire en tout cas pour résister. J'avais tout de même sorti par précaution mon plus gros pull. Et je dois vous dire que je suis au maximum de ma protection hivernale là. Car si pour certaines, empiler les épaisseurs est un jeu d'enfant, je ne suis pas de celles-là. Pour moi, c'est juste l'horreur, j'ai l'impression de me perdre sous les vêtements. Rien que le fait d'enfiler un pull à tendance à m'horripiler. C'est la même chose pour les écharpes d'ailleurs, il est très rare que j'en porte. J'avais quand même craqué sur ce pull l'hiver dernier chez H&M avec sa jolie maille parsemée de fils argentés et j'ai eu plaisir à le ressortir.

Si le froid me fait donc quelquefois enfiler de gros pulls  en cas d'extrême nécessité vous l'aurez compris, il ne me fait pas renoncer aux jupes. J'ai donc tout naturellement, et sans trop me poser la question sur ce choix, que j'ai choisi ma jupe péplum pour un effet légèrement débraillée. Bien sûr, ça n'étonnera pas grand monde je pense si je vous dis que je ne suis absolument pas chaussée pour les jours de neige. J'ai donc choisi la moins pire des solutions avec mes bottines plates. Quelquefois sinon, je vous jure, je mets autre chose à mes pieds que ces bottines, mais j'avoue que je ne les quitte guère depuis ces derniers mois. Un peu comme mes bottines compensées Bershka de l'année dernière, en plus pratique. Je vous embrasse et vous souhaite une belle semaine.


Chanson du titre : Jour de neige - Elsa.                                

24.2.13

* One pill makes you larger, and one pill makes you small *



Je viens en ce dimanche vous parler d’une toute nouvelle petite boutique en ligne que j'aimerai vous faire connaître, celle de Claire : likeyoudesign. Il s'agit d'une boutique de doudous uniques et vintage qu'elle crée elle-même. Chose importante selon moi, Likeyoudesign est une marque qui s'inscrit dans le mouvement du slow design. Vous connaissez ? Moi j'avoue que je ne connaissais pas ce concept auparavant mais je trouve que c'est une très bonne démarche, créative, respectueuse et intelligente. En effet, il s'agit d'un mouvement artistique écologique qui a pour but la récupération, le respect de la nature et la conservation. En récupérant d'anciens tissus et boutons pour leur donner une seconde vie, elle donne un esprit vivant à ses doudous et fait de chaque objet un élément de décoration unique et personnalisé.

Moi personnellement j'ai craqué sur sa collection Lap'inou et notamment sur celui-ci avec ce tissu liberty bleu. Je l'ai nommé Poohpoopidoo, avec ces longs cils, je l'ai imaginé féminin ce doudou  et en clin d'oeil au nom sur la blogosphère de la créatrice. Mais j'avoue que j'ai hésité un long moment avant de choisir celui-ci car nombreux ont été mes coups de coeur. Dès que c'est trop mignon moi je craque ! Ah oui vous dire aussi que si vous n'aimez pas trop les lapinous, elle propose également d'autres collections : les Miaoo, les Muff'inou, les Zoou et désormais également les Once upon a time. Bref, allez zieuter par vous-même son univers, cela vaut mieux qu'un long discours. Je vous invite donc vivement à visiter sa boutique en ligne en cliquant ici : www.likeyoudesign.com. Je vous embrasse et vous dit à demain pour un nouvel article look !
✯✯ avec la participation exceptionnelle de Léon ✯✯




Chanson du titre : White rabbit - Jefferson Airplane.

21.2.13

* Quand l'araignée d'un soir, d'un long baiser, enivre vos espoirs *




Je vous confirme donc une nouvelle fois que je suis légèrement obsédée par les cols en ce moment, et tout particulièrement les cols de chemise. Aussi, alors que j'avais envie d'une chemise noire toute fluide, je n'ai pas pu résister à celle-ci avec ces strass ! Si vous souhaitez voir un peu plus de détail sur le col, vous pouvez la retrouver en cliquant ici  parce que j'avoue qu'on ne voit pas vraiment bien sur mes photos en extérieur. Seul gros inconvénient, elle est complètement électrostatique. Je vous avoue que j'ai bataillé un moment avant de lui rendre vraiment sa fluidité à grand coup de laque Elnett  et encore ce n'était pas parfait. J'essaierai de la porter la prochaine fois avec un léger débardeur dessous, l'association devrait être suffisante à lui ôter cet aspect négatif et à cacher mes marques de lingerie.

Comme à chaque fois, j'ai joué la maxi féminité en association avec une chemise par cette jupe patineuse, noire également. Alors bien sûr, vous l'avez vu des dizaines de fois ici, mais quel plaisir de voir que certains de mes achats sont devenus des pièces incontournables dans mon dressing, des pièces dont je ne me lasse pas. Fermons la parenthèse. En bref, un total look noir pour aujourd'hui. Du basique en somme avec juste des détails sur les pointes : celles de la chemise et celles des bottines également. Oui car je persiste et je signe avec ces chaussures aux talons quasi vertigineux. Je les adore. Ce petit côté femme de Dick Rivers m'amuse ! Puis jupe patineuse + talons ça fait des jambes interminables. Comme toujours, une ceinture à la taille de la jupe, je vois que je ne sais guère faire sans cet accessoire au final. Je vous embrasse et vous souhaite une belle fin de semaine... A dimanche !









Chanson du titre : La veuve noire - Mylène Farmer.

18.2.13

* D'un poète tu n'as que la lune en tête *




Vous allez dire que je me moque un peu de vous en voyant mon look... Oui, je sais, je portais déjà le même gilet sur mon dernier look posté ici. Oui mais ce blog c'est moi dans la vraie vie, je ne vous ment pas, alors je me dois de vous dire que, depuis quelques jours, ce gilet est en train de connaître une nouvelle vie et j'ai de nombreuses idées d'association qui me viennent en tête chaque jour. Aussi, lorsque j'ai associé ma tenue, j'ai immédiatement opté pour ce choix. Avant, en hiver, je n'avais guère qu'une seule option pour ne pas avoir froid si je décidais de porter des manches courtes : le blazer. Désormais, quel bonheur de tout revoir d'un oeil neuf en ayant la possibilité de porter des gilets  et sans avoir l'impression de ressembler à un sac à patates ! Ça y est, il faut croire que j’étais enfin prête psychologiquement à faire face à ce stupide blocage concernant les gilets sur moi.

Un look tout en noir, blanc et gris parce que ce sont les couleurs que je préfère porter, même si ponctuellement je peux avoir envie d'autre chose. Pour le gris, le gilet. Pour le noir, une jupe tube, un basique à avoir dans son dressing, car tellement facile à associer, trouvée chez Pimkie il y a quelques mois. Et enfin, pour le blanc, en mélangeant des notes de noir, un t-shirt à message "You understand the difference between like and love" shoppé chez Zara l'été dernier. Enfin, une ceinture pour marquer les hanches et mes bottines plates encore et toujours. Décidément, on ne pourra pas dire que je n'ai pas apprivoisé le plat cet hiver. Je vous embrasse et vous souhaite une belle semaine...







Chanson du titre : Pourvu qu'elles soient douces - Mylène Farmer

17.2.13

* Quand j'étais petit, j'étais un jedi *




Avouez, nous avons toutes une certaine nostalgie lorsque nos regardons les photos de notre enfance. Un sentiment bizarre qui s'empare de nous. Il est d’ailleurs amusant de constater que les expressions sur nos visages étaient déjà là. Je vous passe les commentaires sur nos looks, pour ma part des années 80, donc très colorés et un peu kistch avec du recul, mais bon je ne vous montre ici que les photos de ma petite enfance donc encore on ne s'en rend pas très bien compte. J'ai eu envie de partager avec vous ces petits moments d'innocence...

Quand j'étais petite, je croyais que les motards de la série Chips étaient toujours là pour veiller sur moi. Quand j'étais petite, je croyais que si on laissait ses doigts trop longtemps à la vitre ouverte de la voiture ils allaient tomber. Quand j'étais petite, je voulais présenter le journal télévisé de 20 heures. Quand j'étais petite, je dessinais des robes courtes devant, mais longues derrière. Quand j'étais petite, j'adorais porter de grosses boucles d'oreille en plastique. Quand j'étais petite, je me disputais tout le temps avec mon petit frère qui ne voulait qu'une seule chose : me tirer les cheveux. Quand j'étais petite, j'avais un jardin d'amour avec mon petit "namoureux". Quand j'étais petite, je croyais que c'était mon grand père qui chantait "Petit Papa Noël" au lieu de Tino Rossi. Quand j'étais petite, je ne voulais pas quitter ma maman une minute. Quand j'étais petite, j'étais amoureuse de Shiryu, le Chevalier du Zodiaque vert. Quand j'étais petite, je ne portais pas de noir. Quand j'étais petite, j'étais surtout loin de m'imaginer qui je serai aujourd'hui... Et vous alors, quand vous étiez petit(e)s ? Racontez-moi ! Je vous embrasse et vous souhaite un bon dimanche...

















Chanson du titre : Song for Jedi - Dionysos